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Revue éthique
EEP / Revue éthique / Publications :Publications
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Texte : Le médecin ne serait-il pas en vérité un philosophe implicite, un moraliste à peine masqué, alors que laboutissement dune réflexion philosophique pourrait conduire à la plus utile de toutes les sciences : la médecine ? Toute vie est un itinéraire, mais certains parcours sont sans doute plus marquants que dautres. Il en est ainsi de ceux qui ont été empruntés autrefois par dillustres voyageurs à la fois médecins et philosophes, tels Hippocrate, Averroès, Avicenne ou plus tard Canguilhem, sans compter tous ceux, innombrables, qui ont mis en pratique les prescriptions de Galien, pour qui « le bon médecin est aussi philosophe ». Ce livre est le récit dun de ces parcours. Résultant dune maturation personnelle, il est résolument écrit à la première personne. Lauteur nous livre ainsi son cheminement de médecin de campagne accoutumé aux accouchements, son exercice en soins palliatifs ou encore ses expériences humanitaires. Au-delà de ces expériences de vie doù émergent tout le poids des confidences des patients ainsi que la volonté de création dune relation intense avec eux, ce sont non seulement une morale professionnelle mais aussi ses conditions de possibilité métaphysique qui surgissent. Les derniers chapitres sont le reflet de ces réflexions à la fois humaines, cest-à-dire subjectives, et philosophiques. En partageant ainsi sa pratique quotidienne, en révélant comment il a cherché à être à lécoute de ce patient unique assis en face de lui, mais aussi les enseignements philosophiques quil a toujours cherché à retirer des situations vécues, lauteur vise une forme duniversalité. Celle-ci pourrait interpeller tous les médecins, tous les soignants et plus généralement tous ceux qui cherchent à déterminer les raisons et le sens du soin. Année : 2011-09-01 Auteur : Michel Geoffroy | |
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Texte : Comment un soignant pourrait-il se revendiquer dune conscience comme simple présence à soi ? Enfermé dans sa solitude, comment pourrait-il sengager dans lexpérience relationnelle, être présent à lautre, son patient ? Lauteur, médecin neuro-anesthésiste, sinterroge sur la notion de conscience morale du soignant. Pour en examiner lessence, il part de limmersion dans sa pratique quotidienne quil soumet à la critique philosophique. Le champ de lanesthésie est en effet parcouru par la dimension de la conscience. Ainsi, avec la consultation préanesthésique, le médecin est confronté aux peurs et aux angoisses de son patient, auxquelles il doit tenter de souvrir et de répondre. Lacte anesthésique, lui, bien que technique, ne peut sassimiler à une relation de sujet à objet, où le patient serait réduit à la somme de ses organes. Enfin, dès le réveil du patient, le médecin poursuit avec lui une relation interpersonnelle. Mais la relation clinique ne se cantonne pas au bloc opératoire : le médecin neuro-anesthésiste entre aussi en relation, dans les services dhospitalisation ou de réanimation, avec dautres patients, notamment en fin de vie. Est alors esquissée une réflexion éthique sur lhumanité et la dignité de tels patients. Louvrage montre que la relation clinique sinscrit dans une dimension ontologique. Pour vivre cette expérience de lÊtre en médecine et parvenir à la conscience morale, il sagit de garder à lesprit que la conscience renvoie à la veille et à linquiétude du soignant à légard de son patient. Lautre, le patient, nest plus alors considéré comme simple être-là, organique. Il assigne le soignant à sa responsabilité : celle dêtre-avec, dêtre-pour, de sengager auprès de lui. La relation de soin est éthique lorsquelle repose sur cette nécessaire coprésence. Ce livre sadresse à tout soignant en constante interrogation sur sa pratique. Année : 2011-02-01 Auteur : Jean-Pierre Graftieaux | |
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Texte : Accompagner une personne en défaillance de toutes ses capacités dautonomie est une rencontre à haut risque, tant pour celui qui sy aventure que pour celui qui reçoit assistance. Dans une perspective philosophique et pratique, ce livre sattache à cerner les enjeux de la relation singulière qui se noue entre une personne marquée par le grand âge, le handicap profond ou la maladie grave finissante et celle qui a pour mission den prendre soin. La personne en grande vulnérabilité est en perpétuel danger de perdre sa vie, danger de perdre son humanité. De plus, lunivers détrangeté dans lequel elle évolue peut mettre en échec les traditionnelles valeurs de respect et de sollicitude. Il y a donc urgence à fonder une éthique de laccompagnement et à déterminer les principes dactions les plus adaptés à cette entreprise relationnelle. La réflexion conduite dans cet ouvrage vise à explorer conceptuellement et à déployer pratiquement la vertu proposée de vigilance éthique. Inscrire effectivement la personne en grande vulnérabilité dans la communauté humaine et veiller activement à rendre opérantes ses capabilités : tels sont les pivots daction pour une nouvelle éthique de laccompagnement. Année : 2010-10-01 Auteur : Sylvie Pandelé | |
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Texte : On se représente souvent le milieu médical comme plein denthousiasme, de passion vis-à-vis de la mission qui lui est confiée, sauver des vies humaines. Les crises récurrentes qui le secouent obligent à remettre en cause cette image dÉpinal, à sinterroger sur le vécu des médecins face à ce quest devenu leur métier, ainsi que sur leur rapport à ce qui fonde la médecine daujourdhui : la technique et la science. Les conséquences de la technicisation de la médecine, de lassujettissement de la médecine à la technoscience sont étudiées par lauteur qui montre que la déshumanisation de lhomme est aujourdhui au cur de la médecine, cette discipline au service de lhomme. La technique et le conflit de valeurs quelle engendre débouchent alors sur la prise de conscience du tragique. Celui qui est confronté au tragique réagira certainement dabord par le désespoir et le nihilisme. Mais le tragique peut aussi être vu comme une structure fondamentale dune société où règne laction, comme un moyen de contrer lennui auquel expose le monde froid reconstruit par la technoscience. Le tragique comme sens et destin de la médecine technique constitue peut-être lespoir dun ordre dans lequel les contradictions, sans être abolies, sont mises en lumière et assumées en toute conscience. À lheure dune « médicalisation de la vie » toujours plus marquée, il est enfin possible déclairer létat desprit de lensemble de la société par létude de la médecine ; ce lieu où se posent des questions qui partout ailleurs restent pudiquement cachées cristallise en effet le malaise de la société. Chercher à comprendre la médecine telle quelle est peut permettre de comprendre le monde tel quil va. Il ne sagit pas, alors, de se cantonner à une déploration stérile : la conscience de la réalité peut favoriser le retour de lhumain au cur de la médecine. Année : 2009-10-01 Auteur : Anne-Laure Boch | |
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Texte : En opérant une forme de généalogie du soin, l'auteur nous invite à découvrir dans ce livre les fondements éthiques de la pratique soignante. Au fil des pages, la philosophie - retrouvant à cette occasion sa vocation socratique première - y apparaît comme «soin de l'âme», et le soin, parallèlement, comme une forme de philosophie agissante. C'est ainsi qu'à l'image de la responsabilité éthique que chacun d'entre nous ressent spontanément devant la vulnérabilité du nouveau-né, le soin se dévoile comme une convocation à l'action, un engagement pour autrui. Cet ouvrage s'adresse à tous les soignants - aides-soignantes, infirmières, cadres de santé, médecins, etc. - qui s'interrogent sur leur pratique. Il s'agit toutefois moins de proposer ici une théorie précise du soin que de mettre l'idéal soignant à l'épreuve de la réalité. Face au déploiement d'une médecine de plus en plus techno-scientifique et à une standardisation toujours plus poussée des pratiques soignantes, ce livre traduit au fond l'existence d'une sourde inquiétude au sein du monde soignant. Pourtant, dépassant l'utilitarisme comme les diverses philosophies du soupçon, le soin peut aussi se révéler selon l'auteur comme un usage de soi qui nous rend plus fort, comme une manière de se conduire vis-à-vis d'autrui qui nous permet de conserver toute notre humanité et de pouvoir ainsi vivre en bonne entente avec nous-mêmes. Plus qu'un plaidoyer, ou une apologie, ce livre se veut un éloge du soin. Année : 2009-03-18 Auteur : Philippe Svandra | |
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Texte : Parler de soins palliatifs en pédiatrie peut sembler déplacé face à tant despoirs que soulève la naissance dun enfant. Ce livre offre un va et vient entre questionnements et réflexions à partir des vies des familles touchées au plus profond delles-mêmes par la maladie inexorablement fatale dun de leur enfant et des réponses des soignants prêts à tout pour aider. Ce livre pour sétonner des questions légitimes des parents quils nosent cependant pas toujours poser clairement et sétonner de leurs fabuleuses ressources damour en vue de donner du sens à leur vie. Pour sétonner devant les enfants conscients ou non qui nous entraînent dans la recherche de vérité et de la véracité et qui nous convoquent aux questions fondamentales sur le respect de la vie. Pour sétonner aussi de la fuite parfois des soignants, sétonner de leur courage et sétonner de leur capacité dadaptation et defforts sans cesse renouvelés pour être au plus prêt et en même temps soucieux de lautonomie des enfants et de leur famille. Ce livre pour dire merci aux « leçons de vie » adressées par tous ceux que je rencontre. Le Dr. Alain de Broca, docteur en sciences, est neuropédiatre au Centre hospitalier universitaire dAmiens. Il sest impliqué dans les soins palliatifs pédiatriques et a fondé avec dautres une association pour leur promotion, participe à leur enseignement dans divers diplômes universitaires. Il est aussi coordonnateur de lEspace Ethique Hospitalier Amiens Picardie. Il y anime la réflexion éthique et lenseignement de léthique clinique (notamment par le diplôme duniversité Université de Picardie). Année : 2005-06-01 Auteur : Alain de Broca | |
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Texte : Préface de Philippe Labro. "Je passe une partie de mes journées au chevet des malades à chercher je ne sais quoi, des indices, des signes, un sens à leurs souffrances et à la mort. Le spectacle de tant de tourments accumulés, les agonies qui se succèdent, les deuils en série sont comme les pages d'un livre tournées trop vite et qui deviennent illisibles. Je suis déroutée. Je submerge alors les miens de récits de vies avec force détails pour qu'ils en prennent des bouts..." Corinne Petit raconte, décrit, fait peser sur nous le travail du temps et finit par confesser ses manques, ses faiblesses, ses blessures. Nous ne sommes pas en présence de ce que l'on appelle un "document", mais d'une authentique et rare tentative littéraire. Une sorte de cri. Je n'avais pas l'habitude d'entendre crier une infirmière... Philippe Labro Année : 2005-01-01 Auteur : Corinne Archambeaud | |
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Texte : « Folie » et « fascisme » sont certainement parmi les termes les plus fréquemment mentionnés lorsquil est question de Louis-Ferdinand Céline. La folie se présente en thème structurant de luvre qui, elle-même, ne laisse subsister aucun doute sur lengagement politique de lhomme. Appliquée à lécrivain, la notion de folie ne désigne pas nécessairement une maladie ou une structure pathologique, elle renvoie aussi à un rapport, celui du lecteur à ce quil reçoit comme inassimilable ou insupportable dans luvre. Cette folie des écrits de Céline ne saurait de toute façon être réduite à une thématique, même privilégiée, ou à lexpression de fantasmes de lartiste ou de ses commentateurs. Le délire, avatar majeur de cette folie, est dabord une stratégie de création, une poétique. Chez Céline, écrivain mais aussi médecin, la folie et son écriture se produisent sur le mode de la simulation et du jeu. En ce sens, la reconstitution de sa culture médicale et psychanalytique, la détermination de la manière dont cette culture, notamment à travers les figures de lhystérie, structure son imaginaire, permettent de préciser un portrait de lartiste en psychiatre où le discours de la folie ne définit pas une pathologie mais, littéralement, la mise en uvre du processus créateur. Isabelle Blondiaux exerce la psychiatrie et la psychanalyse à Paris. Ancien chef de clinique à la Faculté et psychiatre des Hôpitaux, elle est également Docteur en littérature française et titulaire dun DESS de philosophie. Elle a publié notamment Une écriture psychotique : Louis-Ferdinand Céline (Nizet, 1985), « Céline : A Clinical or a Critical Case ? » dans Céline and the politics of difference (University of New England, 1995) et participé à la rédaction de Le Dialogue dans luvre romanesque de Louis-Ferdinand Céline (Société détudes céliniennes, 2004). Année : 2005-01-01 Auteur : Isabelle Blondiaux | |
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Texte : En tendant à faire trop souvent du malade un simple objet de soin, lévolution des techniques médicales qui saccompagne dune rationalisation des pratiques soignantes pose aux professionnels de santé des questions difficiles. Ce questionnement est pourtant salutaire car il permet à chaque soignant, quelle que soit sa fonction dans la chaîne du soin, de prendre conscience de létendue de sa responsabilité. Simple dans son expression, cette responsabilité reste cependant éminemment complexe dans sa réalisation au quotidien. Cet ouvrage, dont lambition est daider les soignants dans cette difficile mission, cherche les voies dune pratique soignante véritablement éthique. Explorant les sources du soin comme forme de souci pour autrui, lauteur interroge les valeurs qui fondent le soin afin de proposer une démarche pratique qui se décline en trois temps. Le premier, en sattachant à la connaissance des textes législatifs et déontologiques, cherche à soumettre la pratique soignante à lépreuve de la norme. Le second, celui de la réflexion morale, vise à exclure les possibles contraires aux valeurs humanistes du soin. Enfin, le dernier temps est celui de la délibération collective, il doit permettre dopérer le meilleur (ou le plus souvent le moins mauvais) choix parmi tous les possibles légalement conformes et moralement acceptable. Lauteur, infirmier / cadre supérieur de santé, est actuellement formateur à lInstitut de Formation des Cadres de Santé (IFCS) du centre hospitalier Sainte Anne (Paris). Année : 2005-01-01 Auteur : Philippe Svandra | |
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Texte : Pourquoi le regard scientifique, tel que les médecins l'ont hérité du cartésianisme est-il intrinsèquement an-éthique? Parce qu'il réifie le malade, réduit le temps de celui-ci à l'instantanéité de leur conscience de sujets connaissant, et leur fait rater la rencontre avec lui. Pourquoi, pourtant, le patient peut-il ouvrir sa temporalité et laisser advenir le temps du patient? Pourquoi le médecin peut-il devenir Patient? Quels principes moraux, quelles conditions métaphysiques obligent l'égo égoïste à être altéré par l'autre? Certains répondront : "l'impératif catégorique!" ou bien "le devoir!" D'autres : "la transcendance absolue du visage de l'autre!" ou bien: "la radicale extériorité du malade qui me surplombe!" Qu'est-ce qui le fort envers le faible? Pourquoi le riche, le bien portant, le bien-au-chaud-chez-lui-derrière-ses-remparts peut-il sortir de sa solitude monadique, être inquiété et obligé à se porter vers le pauvre, le mal-vêtu, le vagabond, le malade? Certains répondront : "la pitié!" ou bien : "la compassion!". D'autres : "la responsabilité! la solidarité!" ou bien : "L'engagement!" L'inquiétude est la condition ontologique nécessaire à la patience. Alors que les philosophies de la quiétude, alors que les sagesses, alors même que la métaphysique de Lévinas peinent à rendre compte de l'obligation du Même par l'Autre, l'in-quiétude, ici décrite comme déchirure de l'homme par l'être, c'est-à-dire par le temps, rend possible la patience, la co-présence, l'accueil d'autrui, donc l'éthique. Michel Geoffroy, docteur en médecine, docteur en philosophie, est responsable dune unité de soins palliatifs. Année : 2004-01-01 Auteur : Michel Geoffroy | |
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Texte : Sollicitées par un nombre croissant de couples, les techniques de procréation médicalement assistée (PMA) se sont banalisées, ouvrant aujourdhui un véritable débat sur le statut de lembryon humain, dans lequel psychologues et psychiatres sont amenés à jouer un rôle crucial. En effet, comment nier limpact des modalités de conception de lêtre humain sur son propre devenir psychologique ? Dans cet ouvrage, Benoît Bayle aborde en détail les différentes problématiques liées à cette question. Exposant tout dabord la progression des recherches effectuées depuis lAntiquité pour comprendre les mécanismes biologiques intimes de la conception humaine et du développement embryonnaire, lauteur montre quau fil de cette quête, philosophes puis savants ont été amenés à intervenir sur le processus procréateur et ont contribué à une véritable révolution conceptionnelle. Il montre alors limportance que revêt désormais la compréhension psychologique de la conception humaine, jusque là négligée. Enfants de la PMA, conçus de couples stériles, enfants issus dun père déjà mort au moment de la fécondation ou encore dune mère ménopausée, tous ces cas sont abordés à laide de nombreuses observations cliniques ou de fictions qui viennent illustrer le propos. Dépassant les préoccupations liées aux nouvelles techniques de fécondation, sont également abordées différentes scènes conceptionnelles, comme celles de lenfant de remplacement, lenfant issu dun viol, lenfant de mère schizophrène ou encore celui ayant fait lobjet dun déni de grossesse. Lauteur évoque alors la nidification de l « être conçu », mettant en avant limportance du lien entre conception et développement psychologique futur de lindividu conçu. Lobjet de ce livre est justement de démontrer que, au-delà du phénomène de société que constitue lexpansion des techniques de procréation assistée, se situe un autre débat dans lequel la psychopathologie de la conception humaine occupe une place considérable. Benoît Bayle est psychiatre des hôpitaux, praticien hospitalier au service de psychiatrie infanto-juvénile des Hôpitaux de Chartres et consultant en psychiatrie périnatale à la maternité de Chartres. Docteur en philosophie de lUniversité de Marne-la-Vallée, ses recherches intéressent aussi le champ de léthique biomédicale. Année : 2003-01-01 Auteur : Benoît Bayle | |
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